A fin 2010, le Pôle CBS comptabilisait 112 projets labellisés dont 57 financés pour un montant total de 42M€ de financements publics, sur une assiette de plus de 102M€.
La génotoxicité induite par des xénobiotiques tels que toxiques environnementaux ou contaminants alimentaires doit pouvoir être évaluée afin d’en estimer le danger sanitaire. Parmi les génotoxiques (inducteurs de dommages à l'ADN), certains forment des cassures double-brin (CDB) de l'ADN, lésions cytotoxiques qui, en cas de réparation fautive, peuvent générer des réarrangements chromosomiques impliqués dans le processus de cancérogenèse. La voie de signalisation des CDB conduit à la phosphorylation de l’histone H2AX, ce marqueur étant largement utilisé pour identifier les CDB et suivre leur réparation. La détection de cette phosphorylation étant réalisée sur des cellules fixées, notre projet consiste à développer des biomarqueurs des CDB -et de leur réparation- en temps réel dans des cellules vivantes. Ces outils permettront d’apprécier et de prévenir les risques liés aux contaminants d’origine alimentaire ou environnementale, et de comprendre leurs effets au niveau moléculaire.
L’entreprise Weishardt, localisée dans le Tarn, à Graulhet, est le 4ième producteur mondial de gélatine, avec un chiffre d’affaires de 85 millions d’euros en 2010 et 447 personnes réparties à travers ses différents sites.
L’entreprise Weishardt souhaite aujourd’hui sécuriser, objectiver et développer via l’innovation son marché concernant les aliments santé en proposant fin d’horizon 2012- 2013, aux industriels de la nutraceutique, du cosmetofood, de l’aliment Santé, sous sa marque déposée « Naticol », de nouveaux actifs peptidiques marins fonctionnels, issus de la valorisation de co-produits.
Les objectifs du projet concernent la validation de nouveaux outils permettant une sélection rationnelle de souches microbiennes probiotiques à usage humain, associées ou non à des prébiotiques. Il s'agit ici de réaliser une objectivation précise des modifications physiologiques et cellulaires induites par le contact bactéries/cellules eucaryotes.
Les aboutissements de ce projet sont donc de mieux connaître les flores intestinales, de développer des combinaisons probiotiques +/- prébiotiques à visée préventive et thérapeutique dans le cadre des pathologies digestives, dont les maladies inflammatoires chroniques et les cancers colorectaux.
Ce projet représente un objectif social et économique fort si l'on considère le rôle de l'interface homme/environnement (dont l'alimentation) dans l'émergence et le développement de ces pathologies digestives et leur prévalence dans la population générale.
Le projet MabEffect propose de réaliser l’ingénierie génétique de la partie constante (Fc) d’un anticorps (Ac) humain afin de moduler sa liaison aux différents récepteurs et molécules impliqués dans les fonctions cytotoxiques des Ac. L’influence des modifications génétiques de la partie Fc sera validée sur des Ac thérapeutiques actuellement développés par les partenaires de ce projet. L’objectif final est d’obtenir un répertoire d’Ac mutants présentant chacun un profil d’affinité propre pour chacune des molécules impliquées (soit augmentée soit diminuée) afin d’adapter in fine les différents Ac mutants aux caractéristiques de la pathologie à traiter principalement en oncologie. Les améliorations des fonctions effectrices de ces Ac doivent apporter un avantage déterminant en termes d’efficacité par rapport aux Ac thérapeutiques actuellement sur le marché ou en développement.
Projet co-labellisé par le Pôle Nutrition Santé et Longévité.
Il est admis à ce jour que 20% des cancers sont dus à des agents infectieux, d’autre part, la souche vaccinale contre la tuberculose, le BCG, est utilisée comme agent anti -tumoral en thérapeutique contre le cancer de la vessie sans que le mécanisme d’action soit connu. S’appuyant sur une connaissance approfondie de la biologie des mycobactéries et sur des résultats récents obtenus à partir de souches pathogènes d’E. coli, le projet a pour but d’isoler une nouvelle famille d’inhibiteurs de polykétides synthases, une famille de gènes souvent associées à la pathogènicité. Des inhibiteurs de ces enzymes seront testés comme agents anti- tuberculeux et comme agents anti -tumoraux dans le cas de cancer où les agents pathogènes étudiés pourraient intervenir (poumon pour les mycobactéries, colon pour E. coli).
Le projet LAMDDA (Développement préclinique de la Dendrogénine A en tant que nouvel agent de différenciation pour le traitement de la Leucémie Aigüe Myéloïde) est issu de la collaboration entre la société AFFICHEM, l’équipe MOD – INSERM U563 du Dr Marc Poirot et l’équipe de cliniciens du service d’hématologie du Pr Christian Recher (INSERM U563 - hôpital Purpan).
Le but de ce projet est de finaliser le développement préclinique d’une nouvelle molécule chimique, la Dendrogénine A (ou DDA) qui présente une activité anticancéreuse remarquable sur les cellules leucémiques de patients résistantes aux chimiothérapies pour amener, à l’issue de ce projet, la Dendrogénine A en phase clinique pour le traitement des Leucémies Aigüe Myéloïde (LAM) et permettre de contrer les résistances et les récidives de ces cancers.
Développement préclinique de la Dendrogénine A, une molécule innovante au mécanisme d'action original, pour le traitement de la Leucémie Aigüe Myéloïde.
Le cancer du pancréas est la 5ième cause de décès par cancer. Son pronostic est très mauvais avec une survie de moins de 3% des patients à 5 ans. Le seul traitement curatif est la chirurgie d’exérèse qui n’est possible que chez 15% des patients. Les autres patients sont malheureusement en situation de tumeur avancée et/ou métastatique. La seule chimiothérapie applicable dans ce cancer est la gemcitabine qui apporte un bénéfice clinique mais l’effet sur la survie est modeste.
L’équipe du Pr Louis BUSCAIL en collaboration avec l’entreprise CAYLA-INVIVOGEN a développé un projet de thérapie génique original s’adressant aux patients porteurs d’un cancer du pancréas non opérable. Ce projet vise à injecter par voie intratumorale directe sous échoendoscopie deux gènes thérapeutiques qui vont sensibiliser la tumeur à l’effet de la gemcitabine administrée en perfusion hebdomadaire. Ce projet vise à évaluer la tolérance du produit de thérapie génique mais aussi apprécier son effet sur la réduction du volume tumoral et si possible sur l’allongement de la survie des patients. Le développement pré-clinique (preuve de concept, toxicologie, pharmacodynamie pharmacocinétique) a été fait grâce à un partenariat entre l’INSERM, le CHU de Toulouse et l’entreprise CAYLA. Cette dernière s’est dotée d’une zone de production d’ADN GMP agréée par l’AFSSAPS pour le protocole et produit de l’ADN thérapeutique pré-complexés et prêt à l’administration clinique. Le lot clinique est actuellement produit et l’ensemble des investigateurs attend l’avis final de l’AFSSAPS. Les inclusions ont débuté fin 2010 et se poursuivront jusqu'en courant 2012 (24 patients / 4 doses).
Certaines tumeurs présentent une sensibilité modérée à la radiothérapie. Une des équipes impliquées dans ce projet développe depuis de nombreuses années des travaux de recherche visant à décrypter les mécanismes biologiques permettant à une tumeur de résister à la radiothérapie. Ces travaux ont permis de démontrer le rôle d’un facteur de croissance, le FGF-2, dans ces mécanismes de radiorésistance tumorale. Le but de ce projet, labellisé par le pôle de compétitivité puis financé par l’Agence Nationale de Recherche ( ANR), est d’étudier l’effet d’une molécule inhibant l’activité biologique de ce FGF-2 sur la résistance de la tumeur à la radiothérapie. Le projet comprend plusieurs études menées sur des modèles cellulaires et animaux.
Le but ultime de ce projet est de développer des essais cliniques associant des molécules inhibant l’action du FGF-2 à la radiothérapie pour accroître l’efficacité de cette dernière sur certaines tumeurs. Ces essais pré-cliniques (dans le projet) puis cliniques pourraient permettre de proposer de nouveaux traitements.
Les anticorps thérapeutiques représentent aujourd’hui une avancée majeure dans le traitement de pathologies graves, telles que les cancers et les maladies auto-immunes (lupus, sclérose en plaques…). L’objectif du projet HuMabFc était d’augmenter la persistance des anticorps dans le sang pour accroître leur efficacité. La plupart des anticorps thérapeutiques sont des immunoglobulines humaines de type 1 (IgG1) qui ont une relativement longue stabilité in vivo, de l’ordre de 21 jours chez l’homme. Cette stabilité résulte de l’interaction des IgG1 avec le récepteur néo-natal, appelé FcRn, qui fonctionne comme un système de sauvegarde en empêchant la dégradation des anticorps. Notre objectif était d’améliorer la liaison des IgG1 au FcRn, afin d’augmenter encore la durée de vie des anticorps. Au cours de ce projet, de nombreux anticorps mutés ayant une liaison améliorée pour le FcRn ont été obtenus par ingénierie génétique et criblage sur FcRn (demande de brevet WO2010106180). Les meilleurs anticorps mutés sont en cours d’évaluation dans un modèle de souris transgénique exprimant le FcRn humain afin de mettre en évidence une augmentation de la durée de vie des anticorps induite par une affinité accrue pour le FcRn. Une telle optimisation permettrait une administration moins fréquente des anticorps thérapeutiques. Le confort du patient serait alors largement amélioré tout en diminuant fortement le coût du traitement, qui reste actuellement très élevé (plus d’un milliard d’euros en France en 2008). Pour en savoir plus cliquer ici
Les gènes des « 3R », impliqués dans la Réplication, la Réparation et la Recombinaison de l’ADN endommagé, c’est-à-dire dans la maintenance de l’intégrité physique du génome, représentent une source encore peu explorée de marqueurs tumoraux. Or nous savons que les tissus pré-cancéreux sont le siège d’ « accidents » de réplication et de réparation de l’ADN, et qu’un défaut de surveillance du génome conduit à une instabilité génétique force motrice de la progression tumorale et source de résistance thérapeutique.
Notre projet a pur but la réunion de toutes les forces toulousaines en matière de recherche cognitive et clinique intéressés par la découverte de nouveaux marqueurs pronostics et/ou prédictifs liés aux 3R.
La compréhension du mécanisme d’acquisition de la résistance aux traitements anti-cancéreux et en particulier l’identification de protéines sur-exprimées au cours de cette résistance, ouvrent de nouvelles voies thérapeutiques pour le traitement des cancers. Le projet BIOSPAN vise à identifier les molécules impliquées dans la résistante aux traitements actuellement proposés en clinique (chimio- ou bio-thérapie). Outre les aspects diagnostic, l’objectif majeur du programme, sur une période de 3 ans, est de générer des anticorps thérapeutiques dirigés contre une famille de protéines, les tétraspanines, protéines d’intérêt potentiel dans le traitement des cancers colorectaux résistants au traitement et de comprendre leur mécanisme d’action. Cette familles de protéines représente une nouvelle classe de cibles en oncologie.
La dissémination des cellules cancéreuses et l’apparition de métastases est un des facteurs critiques de malignité des cancers, et une complication majeure très souvent responsable de l'échec thérapeutique lors de leur traitement. Le premier stade métastatique correspond à la dissémination des premières cellules en dehors de la zone tumorale.
L’objectif du programme est de démontrer que l’invalidation ou le blocage de la voie de signalisation par le TrkB serait suffisante pour restaurer la vulnérabilité des cellules cancéreuses lorsqu’elles se détachent de la tumeur primaire et ainsi protéger contre les métastases. Pour en savoir plus cliquer ici
Ce projet vise à développer un outil logiciel validé et convivial pour le docking des molécules biologiques, sur la base de la nouvelle approche des « Modes statiques » récemment développée au LAAS-CNRS. Cette approche est basée sur la détermination des déformations provoquées sur une molécule par des excitations extérieures, telles que l’interaction avec une seconde molécule. Le logiciel « FLEXIBLE », disponible aujourd’hui, sera interfacé avec d’autres outils et commercialisé par le partenaire Nanomade Concept. En même temps, une nouvelle version du logiciel, donnant accès à une multitude de changements de conformations, sera développée par le LAAS-CNRS.
Le mélanome est une tumeur maligne développée aux dépends des mélanocytes sous dépendance des rayonnements UV. Son incidence a été multipliée par 2 en 20 ans (1300 décès en France en 2000) définissant ainsi un véritable problème de santé publique. Le projet rassemble pour une période de 3 ans, au sein d’un consortium financé par le FUI et la région Midi-Pyrénées, Magellium (porteur du projet), le département CRP/I2C/Pierre Fabre Dermato-Cosmétique, un laboratoire de traitement d’image de l’IRIT-ENSEEIHT et le service d’onco-dermatologie du CHU de Toulouse (Dr Nicolas Meyer).
L’objectif médical du projet est de valider à travers une étude clinique (environ 400 patients) une méthode non-invasive de diagnostic et de pronostic du mélanome basée sur l’utilisation croisée de modalités d’imagerie (vidéo-dermatoscopie, OCT, Ultrason Haute Fréquence,…) permettant d’observer la structure cutanée de manière complémentaire en surface et en profondeur. La pratique médicale actuelle se base sur la pratique d’une exérèse de la tumeur suspecte analysée en anatomo-pathologie pour le diagnostic de certitude. L’objectif industriel du projet consiste à développer une plateforme logicielle et matérielle d’imagerie mettant en œuvre cette méthode de diagnostic non-invasive et de développer à terme des services complémentaires (imagerie collaborative, formation, télé-dermatologie,…).
Le projet Nano-Oncologie est un projet de recherche pluridisciplinaire alliant médecins, biologistes, chimistes et physiciens sur le pôle toulousain. Ceux-ci ont pour objectifs de concevoir et de développer de nouveaux outils diagnostiques et thérapeutiques à base de nanoparticules. Il s’agit d’utiliser les propriétés de nanoparticules luminescentes ou magnétiques biodisponibles et biofonctionnalisées pour détecter, cibler et traiter les zones tumorales. Concernant la détection optique, les efforts sont concentrés sur des nano-objets dont la luminescence se trouve dans le proche infrarouge afin de traverser au mieux les tissus ; pour cela, le matériau de choix est le phosphure d’indium (InP). Des nano-objets magnétiques avec un cœur de fer non oxydé protégé par une coquille de silice sont élaborés et seront eux évalués comme agent de contraste en IRM et comme source de chaleur pour des traitements par hyperthermie. La compagnie NanoMePS est fortement impliquée dans le projet pour développer la production à plus grande échelle de ces nano-objets et ainsi favoriser l’émargement de nouvelles études.
Dans la réflexion relative à la e-santé, sur la mise en place de pilotes structurants de transformation du système de santé pour passer à l’ère numérique, la société iMage’inn désire contribuer, efficacement et durablement, à réduire l’impact financier et environnemental de l’activité de radiologie en proposant une solution innovante de services de dématérialisation des données médicales, positionnant le patient au coeur de son parcours de soins, sans limites géographiques ni temporelles, dans le respect des règles déontologiques et juridiques.
Le projet DREAMS (DéRivation innovante des thErapies contre le cancer par corrélAtion des sources de données MédicaleS) s’intéresse à l’usage des informations contenues dans les dossiers médicaux des patients au service de la recherche biomédicale. Le projet a pour objectif de lever en partie, des verrous d’ordre scientifique et technique liés à l’exploitation des contenus de ces dossiers sous formes de textes et d’images, comme support pour la découverte de connaissances. Du point de vue technique, la démarche scientifique qui sera adoptée s’appuiera sur : (a) la structuration de l’information hétérogène contenue dans les dossiers médicaux des patients, la représentation et l’agrégation sémantique de ces informations autour de profils de patients, (b) l’accès à ces informations pour identifier celles qui sont pertinentes à des besoins spécifiques exprimés par les experts, (c) la génération et la validation de corrélations entre informations. Transversalement à ces étapes, nous faisons le choix d’effectuer des validations expérimentales sur un corpus de dossiers de porteurs du cancer du sein, par lots de résultats qui sanctionnent chacune des étapes (a), (b) et (c). Pour atteindre cet objectif, le projet DREAMS sera organisé autour de quatre (4) grandes phases qui déterminent quatre domaines d’investigation fondamentaux et d’une (1) phase d’intégration. La phase 1 porte sur la structuration et l’indexation des contenus intégraux des dossiers médicaux de patients. La phase 2 porte sur l’étude des modèles d’accès aux données et aux informations extraites à l’issue de la phase précédente. La phase 3 est consacrée spécifiquement aux méthodes d’identification des corrélations entre profils ou parties de profils de patients. La phase 4 établit l’environnement et les conditions de validation des solutions proposées dans le cadre du projet. La phase 5 assure l’intégration des briques technologiques produites dans le cadre du projet en vue de mettre en œuvre la solution logicielle qui est le principal résultat visible du projet
Le projet SPIRIT consiste à réaliser un système d’imagerie médicale constituant un outil de diagnostic. La technologie développée dans le cadre de ce projet associera la spectroscopie proche infrarouge et l’imagerie optique avec résolution temporelle des photons. Cette technologie permet d’apporter un produit correspondant à des nouveaux besoins sur le marché de l’imagerie et du diagnostic médical. Deux innovations majeures en font un outil unique sur le marché, la possibilité de détecter des phénomènes optiques ultra rapides permettant une localisation spatiale des pathologies étudiées et la possibilité de faire de l’imagerie in-vivo sans contact. Les principales applications sont la détection d’activation cérébrale en particulier chez le nouveau né, la mammographie, le suivi de l’état métabolique musculaire et l’imagerie de fluorescence.
Projet co-labellisé par le Pôle Alsace Biovalley.
Développement d’une plateforme dédiée à l’analyse des Tissue MicroArray (TMA) marqués en fluorescence. Ce nouvel outil a pour but la recherche et la validation de nouveaux biomarqueurs à moindre coût et à haut débit. L’automatisation totale de la numérisation des échantillons et de leur analyse, et le développement d’interfaces logicielles ergonomiques et fluides permettra au pathologiste un gain de temps important et un flux de travail rapide.
Protection du personnel contre les radiations par l’utilisation d’un équipement robotisé pour le diagnostic et la thérapie par Injection Vectorisée.
Ce projet vise au développement d’un outil clinique pour l’éradication des mélanomes par un électrotransfert de plasmides codant pour l’IL12 à la périphérie de la tumeur. La technologie associe une électronique à haute sécurité et la production de plasmides GMP. L’expression de l’IL12 amplifie la réponse de l’organisme contre les épitopes tumoraux révélés par le traitement électrique. La réponse immune associée induit un effet systémique. Le bilan global va être un effet généralisé sur l’ensemble des cellules tumorales.
Une technologie innovante, celle des photodiodes à avalanche en mode Geiger, a permis à une collaboration LAAS-CESR de concevoir, réaliser en salle blanche, puis mettre en œuvre ce type de composant Silicium. Le projet présenté ici a pour objectif de valoriser ce savoir-faire dans le domaine du Vivant, en développant un imageur à très haute sensibilité et forte intégration. La résolution spatiale sera de quelques dizaines de micromètres, et la sensibilité permettra de faire du comptage de photons dans le domaine du visible. Les premières applications se feront en dermatologie, mais le potentiel d’extension à d’autres domaines est important.
Le projet concerne d’une part la sélection et la validation de nouveaux gènes biomarqueurs dans le traitement du cancer du sein par l’application de méthodes originales d’apprentissage par logique floue développée par le groupe DISCO du LAAS. D’autre part, un prototype de biopuces de nouvelle génération, sera conçu par l’application des technologies innovantes de dépôt par lithographie douce et de détection optique par diffraction s’affranchissant de marquage. Ce développement qui représentera une avancée technologique majeure amenant la biopuce au niveau du marché du diagnostic grâce à la réduction de ses coûts de fabrication, de la simplification du système de lecture et de la rapidité dans l’acquisition des informations sera mis à profit pour concevoir un premier pré-prototype de biopuces pour le test de pronostic de cancer du sein portant les gènes marqueurs identifiés et validés précédemment par des méthodes de biopuce ‘classiques’. Ce projet s’effectuera dans un contexte stratégique d’intégration des technologies convergentes BIO-NANO-INFO dans le domaine des Sciences du Vivant. Il couvre à la fois le volet ‘développement expérimental’ et ‘Recherche industrielle’ ayant l’aptitude de mettre au point un nouveau test pronostic basé sur les microréseaux d’ADN développé précédemment et susceptible de déboucher sur le marché dans un délai de 5 à 10 ans.
Le projet INPAC a pour objectif le développement de nouvelles pratiques de production des médicaments anticancéreux. L’idée directrice est de répondre aux contraintes industrielles par l’innovation technologique. Dans cette optique, le projet INPAC s’inscrit dans une démarche d’intensification et de développement de nouveaux procédés de synthèse vers une chimie verte, en favorisant par un passage en continu les aspects de productivité tout en offrant des garanties accrues de sécurité et de respect de l’environnement. L’originalité du projet repose sur l’utilisation conjointe de micro-technologies et d’un matériau innovant, le carbure de silicium, qui va permettre de s’affranchir des principales contraintes de production liées à la chimie pharmaceutique : milieux fortement corrosifs, capacité d’échange thermique limitée, etc. Dans cette optique, la mise en place du projet, du concept à l’industrialisation, est assurée par un partenariat ambitieux et complémentaire d’universitaires d’une part, impliqués dans le domaine du procédé, du génie chimique mais aussi de la modélisation et la micro-fluidique et d’autre part des acteurs fabricants d’éléments micro-structurés intégrant de nouveaux matériaux associés à des grands comptes industriels potentiels permettant l’application de ces technologies dans le domaine de la chimie pharmaceutique. Ce regroupement de compétences doit permettre le développement et la promotion dans le secteur de la chimie pharmaceutique d’équipements multifonctionnels innovants afin de relever le challenge de l’intensification des procédés, identifié par le Ministère de l’Industrie comme technologie clé 2010.
Les résultats principaux de cette étude ont été:
• la mise au point de réacteur de synthèse en carbure de silicium qui permet la mise sur le marché par la société Boostec de ce nouvel équipement
• La mise au point de capteurs et d'actionneur de température intégrable dans des réacteurs microstructurés
• l'étude et le développement d'une nouvelle voie chimique pour la synthèse d'un principe actif pharmaceutique en intégrant la synthèse et l'isolement du produit de façon intensifié
Les travaux de recherches ont été concrétisés par un pilotage semi-industriel au sein des Laroratoires Pierre Fabre associant les concepts étudiés. Ceci a permis d'éprouver la robustesse des procédés mis au point et de dégager des points d'amélioration des systèmes.
Développer une méthode alternative de mise en cohérence spatio-temporelle d’images multimodales asservies à la respiration et à forte détectabilité- précision thérapeutique, sans modification du protocole clinique.
La prise en compte de ces mouvements fixe le but principal de ce projet en cherchant à améliorer l’efficacité de l’utilisation de la Tomographie à Emission de Positons au 18Fluoro-Deoxy-Glucose (TEP-FDG) pour la radiothérapie externe et l’évaluation des thérapeutiques innovantes des cancers broncho-pulmonaires, sans transformation majeure du protocole clinique.
Dans ce cadre, le projet vise les objectifs principaux :
• développer le système d’acquisition (matérielle et logicielle) de données TEP synchronisées à la respiration et procéder à sa validation clinique ;
• développer le système de datation (matérielle et logicielle) des données TDM selon la respiration et procéder à sa validation clinique
• former des images affranchies des artefacts causés par les mouvements respiratoires.
Le Projet MusPReF a pour objectif le développement d’un outil logiciel -depuis la définition des besoins et l’implémentation de l’architecture logicielle jusqu’à la validation- permettant de décrire de façon efficace et quantitative les phénomènes de reconnaissance au sein des systèmes biologiques dans le but d’optimiser des candidats médicaments. L’outil intègrera non seulement les nouveaux algorithmes développés dans le cadre du projet mais aussi l’utilisation de logiciels préexistants, déjà utilisés par chacune des équipes impliquées, pour la préparation, l’analyse ou la visualisation des résultats qu’ils génèrent.
Projet co-labellisé par le Pôle Atlanpôle et Medicen.
L'objectif de ce projet de R&D est de réaliser du “tracking” de cellules souches sur des temps longs, grâce à l'application d'une technologie innovante basée sur l'utilisation de nanoparticules minérales de gadolinium. Notre programme de recherche se propose notamment :
- d'évaluer les potentialités de ces nouvelles nanoparticules, grâce à leurs propriétés, comme marqueur intracellulaire et de surface diverses technologies d’imagerie (microscopie de luminescence, IRM, tomographie X), d’analyses et de tris cellulaires (cytométrie de flux).
- de développer des systèmes de marquage tant intracellulaire (par internalisation) qu’extracellulaire (par marquage de surface utilisant des anticorps spécifiques), de cellules souches, en vue d’applications d’immunocytologie, d’immunohistologie ou de « tracking » cellulaire in vivo à long terme.
Nous proposons une nouvelle modalité de traitement des tumeurs primaires malignes du cerveau dont le glioblastome multiforme (GBM), en combinant les principes de la thérapie photodynamique (PDT) et de la radiothérapie. Dans le but de lever certains verrous de la PDT (faible pénétration de la lumière dans les tissus) et de la radiothérapie (dose de rayonnement acceptable limitée), notre réflexion et nos travaux se portent désormais sur des systèmes photosensibilisateurs que nous qualifions de 4è génération, utilisables en bithérapie, radiothérapie & PDT. L’objectif de ce projet concerne le développement et l’optimisation de nanoparticules pouvant générer de l’oxygène singulet (1O2), donc une activité photodynamique, après excitation par radiothérapie (rayon X standard en provenance d’une source d’énergie extra corporelle).
Le projet CYTOLUM se propose de synthétiser, de bio-fonctionnaliser et de tester en conditions réelles d’utilisation de nouvelles nanoparticules luminescentes biocompatibles. L'application que nous visons, concerne l’analyse et le tri cellulaire par cytométrie de flux. Plus spécifiquement encore, notre projet s'attachera à la mise en place d’un kit basé sur la trogocytose pour la détection (par cytométrie) des lymphocites réactifs vis-à-vis de tumeurs cancéreuses.
Le projet vise à la création d’une filière nouvelle de capteurs multiples intégrés de type laboratoire sur puce à base d’un mécanisme utilisant deux aptamères couplés. Il implique en
particulier l’élaboration de matériaux biohybrides et leur couplage fonctionnel dans le monde des dispositifs inorganiques constitués par les microsystèmes. La première cible est la metallo protéase de matrice MMP9 potentiel marqueur de certains cancers. Il repose sur un partenariat très pluridisciplinaires : les équipes de l’IECB, du LCC et de l’Université de Florence pour les matériaux et les processus biochimiques, l’équipe du LAAS-CNRS pour l’intégration microsystème et la société NANOMADE-concept pour l’ingénierie système et le portage industriel des résultats.
Comment les trois dimensions corporelle, psychologique et spirituelle de la personne humaine malade du cancer peuvent-elles être prises en compte dans l’acte thérapeutique via l’accompagnement. A l’instar de ce qui se passe dans les soins palliatifs, mais avec la spécificité de l’accompagnement de personnes malades du cancer, il s’agira de « creuser » la place de l’histoire de la personne malade, de ses valeurs et de ses convictions, dans le processus de guérison. L’articulation des dimensions psychologique et spirituelle (tout homme, y compris un athée, a une dimension spirituelle) sera à la base de la recherche anthropologique à mener ici, dans une équipe pluridisciplinaire, en lien direct avec le Cancéropôle de Toulouse et des spécialistes du cancer.
Le projet SWEAT propose le développement d’un bandeau assurant le suivi physiologique des personnels notamment primo-intervenants dans le domaine de l’urgence (pompiers, protection civile, gendarmerie) ou autres (militaires en opérations…) afin de maintenir les performances et de prévenir les accidents médicaux. Ces personnels interviennent souvent dans des environnements extrêmes de température, d’humidité… les soumettant à des contraintes physiologiques importantes responsables d’accidents médicaux graves (déshydratation, coup de chaleur…) voire de décès. Le suivi de certaines variables physiologiques (fréquence cardiaque, pression artérielle, température corporelle, déshydratation …) est essentiel pour éviter ces accidents médicaux. Dans l’état actuel, les systèmes de surveillance de santé ont principalement des applications ciblées, basées sur des mesures de variables physiologiques physiques, comme les mouvements corporels, la pression sanguine, les pulsations cardiaques ou bien la température du corps. Sur la base de ces seules mesures physiques, il est absolument impossible d'obtenir un état physiologique réaliste des personnels d'urgence. Pour aller plus loin et améliorer la prévention des primo-intervenants, nous proposons de développer un bandeau physiologique intégrant des capteurs biochimiques capable d'analyser et de surveiller la concentration de certains marqueurs chimiques et biochimiques dans les fluides corporels tels que la sueur.
Le vieillissement de la population va induire, dans les prochaines années, une augmentation importante des structures et des besoins autour du vieillissement (des ses pathologies tel qu'Alzheimer) ou plus généralement de l'aide à la personne. Ces besoins seront portés principalement par les familles et les soignants. La surcharge annoncée des structures d'accueil nous oblige à penser dès aujourd'hui à des solutions de maintien à domicile permettant d'assurer une plus grande autonomie des personnes. Le projet BéA (Bracelet Electronique pour l’Autonomie) a pour objectif de : - réaliser une montre ludique et non stigmatisante offrant des services de télé-assistance - rechercher à détecter des situations à risque, en prévention de la chute ou de l’errance - introduire l'apprentissage des habitudes de déplacements dans la détection - expérimenter la montre et les services sur un panel de 100 personnes.
Projet co-labellisé par le Pôle Aérospace Valley.
Evolife Laboratoire s’est donné pour mission grâce au projet EVODEV la recherche et le développement pour la qualité de vie en chimiothérapie et radiothérapie. Evolife a mis au point grâce aux propriétés modulatrices, notamment sur la substance P, de l’eau thermale d’EVAUX (contenant naturellement du Lithium, Strontium et Manganèse) des produits spécifiques par leur composition, leur présentation et leur galénique à chaque effet secondaire qu’il soit cutané (peau), cutanéo-muqueux (bouche), unguéal (ongle) ou capillaire (cuir chevelu) en chimiothérapie et radiothérapie.
En 30 mois, Evolife a mis sur le marché 13 produits spécifiques pour correspondre aux effets secondaires cutanés induits par la chimiothérapie et radiothérapie.
Evolife Laboratoire est aujourd’hui présent dans 14 pays au niveau international. Les produits ont été acceptés aux U.S.A. (mars 2010) et présentés à l’A.S.C.O. (Chicago - juin 2010). Evolife laboratoire entend se développer rapidement tant en France qu’à l’international avec des collaborations extérieures notamment auprès de laboratoires de spécialités oncologiques.
Production d'une théorie applicative, systémique et normative des pratiques de créations culturelles et artistiques à fonction thérapeutique, organisationnelle ou communicationnelle dans l’Hôpital, par une équipe pluri disciplinaire : des chercheurs spécialistes des théories de la création (en lettres, arts, philosophie, psychologie, sociologie), des artistes, des professionnels de la santé (professeurs de médecine, art-thérapeutes, ergonomes, attaché culturels des hôpitaux) et des acteurs de l’industrie culturelle (architectes, designers).
Objectifs du projet :
- Simplifier le circuit administratif des patients et améliorer leur accueil
- Sécuriser l’identification des patients
- Fiabiliser le processus de recouvrement des prises en charges
- Permettre le développement d’un package commercialisable spécifié par et pour des patients et le personnel hospitalier.
Le projet e-Hop répond à plusieurs approches :
- Une approche politique de modernisation de la relation usagers
- Une approche stratégique publique (évolution des populations et donc des populations malades chroniques) et de santé (évolution du nombre de professionnels de santé)
- Une approche pragmatique de réponse aux besoins des patients, des professionnels de santé et des établissements de santé,
- Une approche technique basée sur des logiciels libre de façon à réduire les coûts induits et à permettre des interconnexions via des standards ouverts.
- Une approche industrielle avec des acteurs présents sur le marché mais parfois en difficulté d’approche du monde de santé.
- Une approche d’amélioration de la qualité globale du processus par une réduction des coûts induite par un meilleur contrôle des informations, et une amélioration des dossiers patients en supprimant les doublons et en réduisant les problèmes d’identité.
Pour répondre aux problématiques de soins et services à domicile dans un contexte de restriction de moyens et d’accroissement des demandes de prise en charge à domicile, notamment celles concernant les patients atteints de Cancer, il est important de pouvoir établir une coordination structurée entre les différents acteurs de la santé et des services à domicile et la valorisation de leurs actions. Les structures auxquelles appartiennent ces acteurs fonctionnent selon des modalités différentes et il faut leur donner les moyens de positionner le patient au centre du processus de prise en charge et à sa responsabilisation.
L’objectif du projet est de mettre en place une plateforme technologique permettant d’orchestrer les activités des acteurs de la prise en charge à domicile, dans le but d’améliorer l’efficience de ce type de soins et de réagir de manière agile aux aléas qui, loin d’être l’exception, sont plutôt la règle dans ce type de processus. Cette plateforme est destinée à répondre aux besoins des structures de HAD ou de ou de SSIAD ou de MAD en termes de coordination, de planification et de suivi de projets de soin des patients et des activités des intervenants. Il s'agit de concevoir un système qui, en mémorisant toutes les informations utiles (profil patient, protocoles, prescriptions, interventions, résultats d'analyse, géolocalisation...) et leur évolution, permet à tout instant :
- La restitution de l'état actuel du processus de prise en charge du patient, d'une manière globale ou avec une vision spécifiquement adaptée au profil de l’acteur concerné.
- La remontée en temps opportun des informations (alertes, arrivée sur site, retard de l’intervenant…) vers la partie prenante la mieux adaptée, qu'il s'agisse d'un service d'urgence,
d'un acteur social, du médecin traitant, d'un proche, d'un voisin, etc.
- La planification et la coordination des interventions, et leur replanification dynamique face aux aléas.
- La vérification de l’intégrité de l’information, la traçabilité des interventions.
- La constitution de tableaux de bord permettant d’apprécier l'efficacité du dispositif et la qualité du service rendu.
Le projet SACHA porte sur le développement d’une solution de suivi longue portée des personnes âgées fragiles, dépendantes ou démentes associant contrôle de fugue (géolocalisation par triangulation), détection de chute, contrôle d’accès et téléalarme.
L’application SACHA s’adresse aux institutions et hôpitaux, aux aidants familiaux et aux familles des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer.
Le système sera composé d’un patch souple miniaturisé pour les patients en institution et d’un bracelet pour les patients à domicile, d’une infrastructure de télécommunication innovante (bas coût, basse consommation, basse fréquence, faible rayonnement, longue portée) et d’une plateforme de supervision et de gestion des alarmes.
A lui seul, le système SACHA permettra de remplacer les solutions actuellement en cours d’étude sur le marché et qui nécessitent de recourir à la fois à du GSM, du GPS et des infrastructures lourdes de type WIFI pour pouvoir assurer les mêmes fonctions de localisation et de communication en intérieur comme en extérieur sur de longues portées.
Le système Pod@lire® permet le suivi de patients atteints de pathologies chroniques à domicile par leur professionnel de santé. Il repose sur un support communicant au domicile du patient associé à des bio-capteurs et sur le partage des informations médicales du patient entre ses professionnels de santé.
L’objectif est d’optimiser la prise en charge du patient, de valoriser de façon qualitative et quantitative l’activité des professionnels de santé - particulièrement les médecins - et d’amener à réaliser des économies auprès de l’assurance maladie et des mutuelles.
Le projet SAPHIRALE (Surveillance Avancée des Patients en milieu Hospitalier à l’aide de l’InfRArouge et des lignes d’Energie.) réunit plusieurs acteurs issus de domaines divers : technologique, enseignement et médical. Ce projet a pour ambition d’étudier des solutions de suivi physiologique mobiles, sans fils et alternatives aux radiofréquences considérées perturbatrices dans le contexte hospitalier. Dans ce but, SAPHIRALE explore les performances des transmissions optiques sans fils pour assurer la surveillance au sein de l’hôpital des paramètres physiologiques d’un patient. L’ensemble des informations collectées sera acheminé à l’aide des réseaux préexistants dans le contexte hospitalier à savoir les réseaux des lignes d’énergie (technique par Courants Porteurs ou CPL). L’ambition scientifique réside dans l’étude et le développement pour les transmissions optiques, des techniques très récemment développées pour améliorer les performances des systèmes radio fréquences : les techniques de transmission coopérative. L’utilisation de relais optiques coopératifs doit permettre d’éviter les contraintes liées à la transmission en visibilité directe de l’infrarouge, tout en assurant une transmission fiable vers le récepteur connecté au réseau de collecte. L'objectif final est la réalisation d'un démonstrateur du système complet de collecte d’informations physiologiques basé sur l’utilisation de ces technologies et mis en œuvre au sein de la filière AVC du CHU de Limoges (laboratoire Habitat Handicap L2H), pour évaluation de l’impact sur la sécurité des patients victimes d'un AVC.
Projet co-labellisé par le Pôle Elopsys.
Développement d’une plateforme d’apprentissage en ligne avec intégration de logiciels innovants d’ingénierie pédagogiques centrés utilisateurs à destination des acteurs de santé et des aidants naturels impliqués dans la dépendance avec adaptation des parcours de formation pédagogiques en temps réel, adaptés aux besoins spécifiques de chaque utilisateur.
Confidentiel
L'APMEPI a pour objet d’expérimenter et de promouvoir des technologies nouvelles dans le domaine de l'intensification des procédés, de la chimie verte, des biotechnologies et des nanotechnologies, pour les industriels de la chimie, afin de répondre aux enjeux environnementaux et sociétaux actuels et à venir.
Elle propose, réalise et commercialise des programmes d'étude, de formation, d'adaptation et de caractérisation, nécessaires à la connaissance de ces technologies.
Au sein d’une plateforme industrielle qui assure un environnement sécurisé, ses membres et partenaires industriels, viennent trouver l’opportunité d’expérimenter des réactions chimiques sur des équipements innovants en bénéficiant de l’expertise des enseignants/chercheurs de l’université de Toulouse.
Projet co-labellisé par le Pôle Agrimip.
L’ambition de MiP-NMR s’appuie sur 15 laboratoires publics (classés A et A+ par l’AERES en 2010) et 16 entreprises privées de la région Midi-Pyrénées pour créer à Toulouse des infrastructures en résonance magnétique nucléaire (RMN) de très haut niveau, au service de la communauté scientifique dans le domaine de la chimie et de la biologie.
Quatre secteurs d’activités sont concernés : nano-sciences et sciences des matériaux, chimie moléculaire et génie chimique, biologie-structurale et pharmacologie, biotechnologie, métabolomique et toxicologie
Au cours des 10 prochaines années ce nouveau potentiel d’analyse va amplifier la formation de cadres de haut niveau et leur recrutement dans le domaine analytique pour la biologie et la chimie. Il permettra également le développement de nouveaux concepts et produits, d’abord publiés et brevetés, puis développés et commercialisés et enfin suscitera la création de nouvelles entreprises en région Midi-Pyrénées. Il confèrera à la recherche toulousaine dans le domaine une excellente visibilité nationale et européenne.
Le projet GALA® s’inscrit dans l’axe thématique du pôle Cancer-Bio-Santé « Molécules d’Intérêt Thérapeutique (et leur intégration dans la chaîne du médicament) », orientée Recherche et Innovation, avec l’objectif d’implanter dans la région une Plate-forme technologique mutualisée pour les technologies galéniques innovantes destinée aux industries pharmaceutiques, aliments-santé et de biotechnologies (PME et groupes) et aux laboratoires de recherche publique.
Cette plate-forme a pour objet de développer une nouvelle approche de la galénique, y compris des procédés, qui intègre dès le départ les contraintes en termes de respect des ressources et de l’environnement (éco-conception de formulations, équipements multi-opérationnels, procédés moins énergivores...). Concrètement, les actions de GALA® visent à fédérer les acteurs régionaux dont les activités en galénique avancée et procédés sont connexes et favoriser le développement de liens entre eux, structurer et rendre encore davantage visible le pôle de compétitivité Cancer-Bio- Santé, initier des projets collaboratifs de recherche entre entreprises et ou laboratoires, les structurer et répondre dans ce cadre à des appels d’offres et de soutien à la recherche, proposer des prestations de caractérisation aux acteurs économiques réalisées à partir des appareils acquis par les partenaires pour la Plate-forme GALA® et implantés sur son plateau technique, situé sur la Technopole de Castres-Mazamet, au lieu-dit « Le Causse Espace d'Entreprises », 81100 Castres.
Le projet PERICLES est un projet de recherche ambitieux pour les communautés médicales et spatiales de la région. Il a pour but l’installation d’un système de protonthérapie au sein du département de radiothérapie sur le site de la CUC. La balistique exceptionnelle des protons permet de traiter par radiothérapie en optimisant la dose à la tumeur et en limitant la dose aux organes à risques réduisant ainsi les effets secondaires. Il n’existe qu’une cinquantaine d’équipements comparables dans le monde. Cet équipement sera le deuxième en France avec une vocation de traitement des tumeurs pédiatriques, une vocation de recherche clinique pour tous cancers de l’adulte et une vocation de recherche médicale translationnelle et sera également d’une grande utilité pour la communauté aéronautique et spatiale toulousaine et européenne pour tester ses matériaux électroniques embarqués.
Le projet TWB concerne l’élaboration d’un « centre d’excellence » de recherche technologique focalisé sur les biotechnologies industrielles (dites biotechnologies « blanches ») pour la constitution d’une filière durable basée sur le carbone de la biomasse, avec des applications en chimie et biocarburants. Il contribuera ainsi à donner sa place à la France dans le futur panorama européen et mondial des biotechnologies industrielles, qui sont en plein développement.
TWB représente au niveau national le lieu principal de concentration des compétences scientifiques d’excellence en biotechnologies industrielles. Il entend se doter des meilleurs moyens de R&D pour être compétitif au niveau international avec un équipement et une infrastructure de pointe, et conduire ses recherches selon le concept innovant, en plein essor, de la biologie de synthèse. Ces techniques permettront d’identifier, caractériser et produire de multiples macromolécules d’intérêt industriel.
Grâce à une collaboration très étroite entre les secteurs public et privé, qui décideront ensemble des orientations prioritaires de la recherche celle-ci sera adaptée aux besoins et attentes du marché.